13/11/2014

11 novembre 2014

 

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Les associations des Anciens Combattants et du Souvenir Français ont organisé en partenariat avec la municipalité la 96ème cérémonie de la commémoration  de l'Armistice et des morts des grandes guerres  au monument aux morts en présence du Maire Jacqueline Irlès, de Christian Compagnon et Raoul Gourdiole, présidents des ACPG-CATM et du Souvenir Français. Après le dépôt habituel de la gerbe, l'assemblée a écouté la lecture du message du ministre  de la défense puis s'est rendu à la salle des fêtes où Jeanine Marquès et Gérard Corbel ont reçu le diplôme d'honneur départemental des ACPG et Simone Blanchard et Aline Compagnon le diplôme du Souvenir et de la Reconnaissance des Anciens Combattants.  Madame le Maire a prononcé un discours émouvant, rappelant le sens du 11 novembre qui n'est plus, aujourd'hui, évident pour tout le monde en particulier pour les jeunes. Le public et les élus se sont retrouvés ensuite autour d'un convivial buffet républicain.

 

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25/09/2014

Commémoration de la Grande Guerre

 

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Mardi 23 septembre, les villeneuvois se sont rassemblés avec les élus locaux, les Anciens Combattants et le Souvenir Français à 14h 30 au Monument aux morts pour commémorer la première guerre mondiale. Cette célébration faisait écho à celle du 2 juin organisée à Perpignan par le Souvenir français. Le discours de la première magistrate, empreint d'émotion rappela les 8350 morts catalans dont 1900 furent fauchés dans les cinq premiers mois de la guerre. Puis les enfants de l'école élémentaire lurent plusieurs lettres de poilus qui réussirent à tirer quelques larmes parmi l'assemblée: " ce que nous vivons ici est horrible,  on ne pouvait pas imaginer ce qui nous attendait" et aussi:" nous nous reverrons bientôt, il me tarde de vous serrer tous dans mes bras à la maison"…Les enfants lurent aussi les noms des 30 villeneuvois tombés au champ d'honneur et plusieurs noms de famille revinrent plusieurs fois dans l'évocation. Une rose fut déposée pour chacun d'eux au pied du monument, qui témoignèrent du souvenir ému que le village gardait de ses enfants morts pour la France. La gerbe traditionnelle fut déposée par Mme. le Maire accompagnée par les professeurs des écoles et pour finir la Marseillaise fut entonnée par les enfants et reprise par l'assemblée.

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29/06/2014

conférence pour les plus jeunes...et les autres

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Jeudi 26 juin, les classes de CM1 et CM2 du groupe scolaire sont venues à la salle des fêtes avec leurs enseignants pour assister à la conférence du Colonel Gerrero, Délégué général du Souvenir Français en 66, sur les changements intervenus dans la société française au niveau de l’armement, de la médecine et du rôle des femmes pendant la guerre de 14-18. Vivement intéressés par l'exposition des 52 tableaux prêtés par l'ONAC retraçant le quotidien du soldat de l'époque, les élèves n'ont pas manqués de poser des questions pour le moins pertinentes: "combien pesait le fusil des poilus ? Qu'est-ce qu'ils mangeaient? À quoi servait les bandes moletières? Par ses réponses appropriées, le colonel Guerrero a satisfait la curiosité des élèves et en a même étonné plus d'un. Notamment sur l'évolution des soins et de la médecine  (apparition de l'aseptie, des gants chirurgicaux, de la greffe de peau et de la transfusion sanguine directe de bras à bras). L'apparition de nouvelles armes captiva particulièrement  l'attention: L'avènement des gaz toxiques, des chars d'assaut et de l'aviation. Les Britanniques furent les premiers en 1916 a aligner des chars lourds et peu efficaces. Il fallut attendre 1918 pour voir apparaître le  FT17, premier char français fabriqué par les usines Renault. Dans l'aviation, les avions avaient pour usage premier la reconnaissance visuelle. Peu à peu ils servirent au bombardement et à la chasse. Le mitrailleur se servait d'un fusil et tirait en rase-mottes sans faire beaucoup de dégâts. C'est Roland Garros qui imagina un dispositif permettant à une mitrailleuse de tirer à travers l'hélice. Quelle surprise pour les jeunes: Roland Garros n'était pas un champion de tennis mais un as de l'aviation!  Le colonel Guerrero tint aussi à parler du rôle des femmes. "En 1914 la France était un pays à moitié rural. Une fois les hommes sur le front, c'est à elles qu'il incombe de prendre en charge la vie de la ferme, les enfants, les personnes âgées. Elles deviennent aussi infirmières bénévoles, travaillent dans les usines, conduisent les tramways, les taxis, deviennent facteurs, sans pour autant devenir citoyennes puisqu"elles n'ont toujours pas le droit de vote". Ainsi par sa conférence, Antoine Gerrero a fait comprendre aux plus jeunes que ce douloureux passé a préparé leur présent et leur avenir: "c'est un héritage gratuit qu'il faut transmettre" a-t-il conclu.                               

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27/06/2014

LE CHOC, conférence sur la grande guerre

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Dans le cadre de la célébration  du centième anniversaire de l’armistice de 1918, mardi 24 juin à 18h30, l'historien militaire Renaud Martinez, invité par l'Association des Anciens Combattants et le Souvenir Français a donné une conférence à la salle des fêtes consacrée à l'année1914, première année de la grande guerre. Chevalier de l'Ordre National du Mérite, R.Martinez est spécialiste de la guerre de 14-18 dans les PO et notamment des régiments catalans. Pour lui, les 2 raisons majeures de la déclaration de guerre du 3 août 14 sont  la volonté française de reprendre l'Alsace-Lorraine et le sentiment de supériorité militaire développé par les allemands. "Tout de suite ce fut le carnage avec des milliers de morts  mais un stoïcisme des troupes remarquable. Dès le 1er octobre, 27 généraux étaient morts sabre au clair et 80% des colonels avaient rendus l'âme." Le général Rondony de la coloniale, tomba lui-même fusil au poing. Ces pages glorieuses et sanglantes, Renaud Martinez les a racontées dans son livre écrit en 2001: "En avant, quand même !" qui retrace l'épopée du 53ème RI et qui lui valut le 1er prix au salon du livre d'histoire.

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10/05/2014

Cérémonie du 8 mai

 

 

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Mme.le Maire , Roland Gourdiole et les représentants de la Gendarmerie

 

Sous la présidence de Jacqueline Irles, les ACPGCATM, les membres du Souvenir Français et bon nombre de villeneuvois ont commémoré la victoire du  8 mai 45 sur l'Allemagne nazie au monument aux morts. Suite au dépôt de la gerbe traditionnelle, Mme. Le Maire a lu le discours du secrétaire d'état qui rappelait que "se souvenir est un devoir et une nécessité". Après une Marseillaise conviviale reprise en chœur par l'assistance, le cortège s'est rendu à la Salle des fêtes où Wladimir Bilik a reçu la médaille du combattant et Pierre Chauvet, ainsi que Edouard Kzak et Ramon Cazal la médaille de la reconnaissance de la nation. Un apéritif républicain a réuni le public autour des récipiendaires.

 

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Les médaillés

 

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13/11/2013

Commémoration de l'armistice

Les associations des Anciens Combattants et du Souvenir Français ont organisé en partenariat avec la municipalité la traditionnelle cérémonie de la commémoration  de l'Armistice au monument aux morts en présence du Maire Jacqueline Irlès, de Christian Compagnon et Raoul Gourdiole, présidents des ACPG-CATM et du Souvenir Français et de Jean Yves Bondy colonel en retraite. Après le dépôt habituel de la gerbe, l'assemblée a écouté la lecture du message du ministre  de la défense puis s'est rendu à la salle des fêtes où 11 novembre 2013 014.JPGArmand Besombes et Roger Marill ont été décorés; le premier de la médaille vermeille du Souvenir Français pour 15 ans de porte-drapeau au Comité et le second de la croix du combattant et de la médaille de la Reconnaissance de la Nation. Les enfants présents ont été gratifiés de la Médaille commémorative de la journée. Madame le Maire a prononcé un discours émouvant, rappelant le sens du 11 novembre qui n'est plus, aujourd'hui, évident pour tout le monde en particulier pour les jeunes. Le public et les élus se sont retrouvés autour d'un  convivial buffet républicain.

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12/07/2013

14 juillet avec Marianne

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D’un même pas martial, tous les 14 juillet, la France fête sa République.

A Villeneuve de la Raho, on défile comme partout ailleurs, mais c’est Marianne qui ouvre le ban et draine à sa suite tout ce que le village compte d’élus ou d’amoureux de la tradition. Et l’on peut voir de la mairie au monument aux morts un buste opulent et colorié défiler sur de robustes épaules au son de la fanfare.Marianne 2.jpg

Cette Marianne fut sculptée en 1889 par un Biterrois du nom d’Enjalbert Nicolas à qui la municipalité d’alors avait passé commande car elle voulait commémorer le centenaire de la Révolution française à l’aube de la IIIe République. Le sculpteur Enjalbert, étant né à Béziers, on entend bien souvent parler de ce modèle sous le nom de « Marianne de Béziers ». Les nombreuses copies de la Marianne d’Enjalbert furent à l’époque distribuées par wagon, le long des voies de chemin de fer reliant les préfectures à Paris.

Le préfet des Pyrénées-Orientales en distribua généreusement à bon nombre de communes du département. Ce qui explique que ce type de buste soit si largement répandu. La Marianne d’Enjalbert est une patriote au bonnet phrygien, orné d’une cocarde. Elle porte autour du cou un collier assez épais  gravé d’écailles, rappelant la cuirasse qui rendait invincible la déesse guerrière Athéna. Au centre, une gueule de lion rugissant renvoie au lion de Némée, vaincu par Hercule. Le visage de Marianne est énergique, le front bombé et les pommettes hautes. Sa bouche, entrouverte, semble prête à entonner le premier couplet de la Marseillaise…

Plus tard, Jean Malé un autre artiste, villeneuvois celui-là, la rafraîchit d’un pinceau républicain aux couleurs de notre drapeau. Il la badigeonna d’une robe d’un bleu turquoise étonnant, barrée d’une éclatante écharpe municipale. Enfin, cet imposant symbole fut dernièrement restauré par Henri Dufay, sculpteur céramiste à Villeneuve.  C’est ainsi que depuis plus d’un siècle Marianne préside au défilé de notre fête républicaine. Détail amusant, elle ne commémore pratiquement plus l’anniversaire de la Fédération de 1790 mais plutôt la volonté laïque d’anciens villageois d’opposer aux processions chrétiennes de la Fête Dieu et autres Rogations un défilé républicain honorant sa « sainte » révolutionnaire.

En d’autres temps cette Marianne défiait les saints du cru et surtout le ministre des cultes qui, comme chacun croyait le savoir, était forcément un adversaire issu de l’obscurantisme des siècles passés.  Le journaliste Pierre Bonte, le professeur Maurice Agulhon ont manifesté pour ce cortège  laïque un intérêt certain. Pierre Bonte a souligné la rareté de l’événement. Dans les Pyrénées-Orientales, les localités de la Bastide et de Boule d’Amont font elles aussi processionner Marianne, reine d’un jour symbolique, dans les rues ensoleillées du 14 juillet… 

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